Carabus auratus - Carabe doré

Carabus auratus - Carabe doré

Le Carabe doré (Carabus auratus), surnommé jardinière, est un coléoptère de la famille des Carabidae, de la sous-famille des Carabinae et qui se rencontre dans les régions centrale et occidentale de l'Europe.

Carabus auratus

Description de cette image, également commentée ci-après

Carabe doré

Classification

Règne

Animalia

Embranchement

Arthropoda

Sous-embr.

Hexapoda

Classe

Insecta

Sous-classe

Pterygota

Infra-classe

Neoptera

Ordre

Coleoptera

Sous-ordre

Adephaga

Famille

Carabidae

Sous-famille

Carabinae

Genre

Carabus

Sous-genre

Carabus (Tachypus)

 

Nom binominal

Carabus auratus

Habitat

Les Carabes dorés vivent dans les haies, sous les branchages et sous les pierres, en particulier sur les sols argileux et limoneux. À l'occasion, ils grimpent dans les arbres. On peut les trouver dans un rayon maximal de 70 mètres autour de leur "camp de base".

Les Carabes dorés vivent environ deux ans et les populations de carabes mettent de 2 à 4 ans à se développer.

Description

Cette espèce a une taille comprise entre 17 et 30 mm.

Ses élytres et son thorax sont verts avec des reflets métalliques. On distingue trois larges lignes saillantes sur chaque élytre.

Le Carabe doré ne vole pas car ses ailes postérieures sont rudimentaires comme chez la plupart des Carabes. On le trouve dans les jardins, les cultures et en forêt.

Espèce printanière, du mois de mai à juillet. Les femelles pondent environ 50 œufs de 5 à 6 millimètres de long.

Régime alimentaire

Actif au cours de la journée, c'est un organisme auxiliaire en protection des cultures, ami du jardinier, car il consomme les parasites tels que limaces, escargots, carpocapse des pommes et des poires, les doryphores, les chrysomèles rayées du concombre mais également les vers de terre. Il saisit ses proies avec ses mandibules et leur applique une sécrétion digestive avant de les consommer.

Utilisation

Une étude conjointe entre l’INRA et le BBSRC (Biotechnology and Biological Sciences Research Council) au Royaume-Uni réalisée en 2011, conclut que la présence de carabes dans les champs cultivés serait un moyen de lutte biologique efficace contre les mauvaises herbes car certains carabes consomment des graines et en particulier, de mauvaises herbes. Une meilleure gestion des populations de ces coléoptères permettrait de diminuer l’usage d’intrants (herbicides) et préserverait ainsi la biodiversité. Le carabe serait donc également un bon indicateur de la biodiversité des milieux.

Pour favoriser la présence de carabes, il est conseillé de laisser des bandes enherbées sans fauche tous les 70 m3. Les phacélies l'attireraient.

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